Poêle de masse en stéatite en Sarthe et Mayenne

Ce chauffage se conduit à l'échelle de la journée, pas de l'heure. Il convient aux logements occupés en continu, nombreux dans les maisons de la Sarthe et de la Mayenne.

Le principe de l'accumulation

Une seule flambée par vingt-quatre heures suffit en mi-saison, deux par grand froid. Le calendrier local se lit dans le climat : un climat tempéré et humide.

Un poêle de masse restitue plus de quatre-vingts pour cent de l'énergie du bois, grâce à la longueur du circuit de fumées. La sortie en toiture se traite avec le support en place, à savoir l'ardoise et la tuile plate, sur de grands rampants pavillonnaires.

La paroi reste tiède au toucher et diffuse un rayonnement continu pendant douze à vingt-quatre heures, sans les à-coups d'un appareil à convection.

Les matériaux du massif

Les matériaux arrivent par palettes de plusieurs centaines de kilos : le chemin depuis la rue jusqu'au séjour se relève avant le devis. Il se caractérise ici par des maisons individuelles bien dégagées.

Entre brique, stéatite et béton réfractaire, la différence porte sur la densité et sur le prix, rarement sur la durée de vie.

Les kits en éléments moulés se montent en quelques jours, contre plusieurs semaines pour un ouvrage entièrement maçonné sur place. Le choix dépend aussi de l'accès, ici des maisons individuelles bien dégagées.

Dimensionner un poêle de masse

Le massif se dimensionne à la baisse plutôt qu'à la hausse : on complète par un appoint plutôt que de surchauffer. La règle vaut particulièrement sur les maisons de la Sarthe et de la Mayenne.

Une dalle sur terre-plein reprend la charge sans difficulté ; un plancher d'étage demande une étude de structure. Les deux cas se rencontrent dans les maisons de la Sarthe et de la Mayenne.

Le massif se place au cœur du volume à chauffer, de préférence au contact de deux pièces, pour que le rayonnement serve des deux côtés.

Ce que change le rayonnement

Deux degrés d'air en moins représentent près de quinze pour cent de consommation en moins. Le calcul se fait sur une saison de chauffe dictée par un climat tempéré et humide.

L'absence de mouvement d'air limite la remise en suspension des poussières, ce qui compte pour les foyers sensibles.

La combustion complète limite aussi le bistre dans le conduit, donc le risque de feu de cheminée. Le conduit reste exposé à une agression connue : une pluie régulière et des coups de vent.

Vivre avec un poêle de masse

Ce chauffage ne se pilote pas à distance ni au thermostat : il se conduit par la quantité de bois chargée. Il suppose une présence régulière, ce qui cadre avec les maisons de la Sarthe et de la Mayenne.

Le bois doit sécher deux ans sous abri ventilé pour atteindre le taux d'humidité requis. L'approvisionnement se traite auprès des filières de la région Pays de la Loire.

Le ramonage reste obligatoire une à deux fois par an, avec certificat, comme pour tout appareil à bois.

Ce que coûte un poêle à accumulation

Comptez 8 000 à 15 000 € pour un poêle en kit posé et jusqu'à 30 000 € pour un ouvrage sur mesure. Le poste conduit varie avec la couverture, faite de l'ardoise et la tuile plate, sur de grands rampants pavillonnaires.

Le conduit isolé et la souche représentent 2 000 à 5 000 € selon la hauteur et le tracé, davantage en rénovation.

L'accès du chantier pèse sur le devis autant que le matériau : portage des palettes, protection des sols, évacuation. Le site impose ici des maisons individuelles bien dégagées.

Poêliers-fumistes en Sarthe et Mayenne

Située à Saint-Berthevin, Chenais Énergie près de Laval, familiale concentre son activité sur la vente et l'installation de poêles à bois, poêles à granulés et systèmes de chauffage bois, avec un large showroom de modèles exposés.

Communes couvertes

Principales agglomérations de la Sarthe : Le Mans et La Flèche, Alençon (Orne)

Grandes villes de Mayenne : Laval, Château-Gonthier-sur-Mayenne