Poêliers-fumistes à Besançon, Belfort et Montbéliard

Avant de parler de rendement, il faut faire entrer plusieurs tonnes de briques réfractaires jusqu'au séjour. Le site impose ici des toitures hautes et raides.

Le principe de l'accumulation

Rien à voir avec le feu couvant d'un poêle classique : ici, on brûle vite et fort, puis on ferme. Le rythme se cale sur la saison de chauffe, longue sous des hivers rigoureux.

Le rendement tient au parcours des fumées dans le massif, pas à un quelconque réglage. La souche, elle, doit s'intégrer à la couverture locale : la tuile mécanique, avec une charge de neige à intégrer au calcul.

L'inertie du massif lisse complètement la courbe de température : il n'y a plus de pic à la flambée ni de creux au petit matin.

Les matériaux du massif

La brique réfractaire du foyer et la brique pleine de l'enveloppe forment deux ouvrages distincts, montés avec des mortiers différents. Leur livraison dépend du site, qui offre ici des toitures hautes et raides.

Entre brique, stéatite et béton réfractaire, la différence porte sur la densité et sur le prix, rarement sur la durée de vie.

Le kit arrive en éléments numérotés et se monte en trois à cinq jours, ce qui limite la gêne quand le site impose des toitures hautes et raides.

Ce que le logement doit permettre

Le massif se dimensionne à la baisse plutôt qu'à la hausse : on complète par un appoint plutôt que de surchauffer. La règle vaut particulièrement sur les fermes comtoises et le pavillonnaire de Besançon.

La descente de charge se vérifie jusqu'aux fondations : c'est le premier poste à trancher. Le parc concerné est ici bien identifié : les fermes comtoises et le pavillonnaire de Besançon.

L'amenée d'air extérieure devient obligatoire dans un logement étanche et améliore partout la combustion : elle se prévoit au terrassement.

Ce que change le rayonnement

Deux degrés d'air en moins représentent près de quinze pour cent de consommation en moins. Le calcul se fait sur une saison de chauffe dictée par des hivers rigoureux.

L'absence de mouvement d'air limite la remise en suspension des poussières, ce qui compte pour les foyers sensibles.

Un feu couvant produit dix fois plus de particules qu'une flambée vive : c'est toute la logique du poêle de masse. Le sujet compte dans un secteur qui connaît la neige, qui reste en place plusieurs semaines.

Conduite et approvisionnement

Relancer un massif froid demande une à deux journées : l'usage occasionnel n'a pas de sens. La formule convient aux résidences principales, majoritaires dans les fermes comtoises et le pavillonnaire de Besançon.

Le bois doit sécher deux ans sous abri ventilé pour atteindre le taux d'humidité requis. L'approvisionnement se traite auprès des filières de la région Bourgogne-Franche-Comté.

L'entretien courant se limite au retrait des cendres et à la vérification des joints de porte, une fois par saison.

Budget d'un ouvrage maçonné

Comptez 8 000 à 15 000 € pour un poêle en kit posé et jusqu'à 30 000 € pour un ouvrage sur mesure. Le poste conduit varie avec la couverture, faite de la tuile mécanique, avec une charge de neige à intégrer au calcul.

La reprise de charge du plancher, quand elle s'impose, ajoute 1 500 à 5 000 € selon la portée et la structure du plancher, dans un parc composé de la sorte : les fermes comtoises et le pavillonnaire de Besançon.

MaPrimeRénov' et les certificats d'économies d'énergie s'appliquent aux appareils de chauffage au bois performants, sous réserve d'une demande antérieure au devis. Les aides locales dépendent de la région Bourgogne-Franche-Comté.

Entreprises spécialisées en poêle à accumulation en Franche-Comté

D&D Chauffage : Implantée à Besançon, D&D Chauffage intervient pour la pose, l'installation et la mise en service de poêles à bois et à pellets. Son champ d'action englobe aussi les cheminées et la fumisterie, avec une spécialisation dans les équipements de chauffage.

Périmètre d'intervention

Principales villes de la Franche Comté : Besançon, Montbéliard et Pontarlier (Doubs), Belfort (Territoire de Belfort), Vesoul (Haute-Saône), Dole et Lons-le-Saunier (Jura)